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Résumé :
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L'euthanasie vise à procurer une mort en douceur. Le fait que le malade demande sa mort ne suffit pas à déresponsabiliser celui qui effectue l'acte. Chacun est toujours pleinement et solitairement responsable de ses actes, surtout lorsque ceux-ci concernent un tiers. Nous avons à respecter la liberté d'autrui. Mais nous n'avons pas à nous rendre complices de ce qu'ils souhaitent. Maintenir artificiellement quelqu'un en vie et prolonger ainsi son agonie constitue une sacralisation de la vie pour la vie. Respecter la vie, c'est aussi respecter le fait que nous ayons à mourir au temps fixé par la vie elle-même. Au-delà d'une interrogation sur l'euthanasie, André Comte-Sponville, Marie de Hennezel et Axel Kahn évoquent le respect de la vie humaine et affirment que toute démarche violente volontaire visant à provoquer la mort est un acte qui transgresse le respect dû à la vie.
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