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Résumé :
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Jérôme Bosch occupait une situation en vue au sein d'un groupement laïc mais très chrétien. Il était à la fois peintre, ornemaniste, créateur de masque et de déguisement, acteur, chantre, compositeur de vitraux. Le levain de son œuvre picturale, d'un bout à l'autre surprenante, est mal connu et agit d'autant mieux sur la sensibilité contemporaine, dont Bosch est devenu la conquête unanime. Car il vivant à l'écart de ses forces nouvelles qui montaient à l'assaut de l'édifice médiéval, au carrefour de deux âges, et il illustre un conflit d'idées, de sentiments, de goûts. En un temps où l'église résonnait de prédications imagées, voluptueuses, sensuelles, immorales au regardes des normes actuelles, son œuvre est venue donner aux textes et aux paroles des équivalents plastiques inattendus, aux proverbes des formes frappantes, aux mœurs et aux coutumes des images précises, aux abstractions une prodigieuse réalité.
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