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Résumé :
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Ebauché en 1898-1899, parallèlement aux poèmes de Connaissance de l’Est, et paru pour la première fois au Mercure de France en 1907, il est composé de trois traités, Connaissance du temps, Traité de la Co-naissance au monde et de soi-même et Développement de l’Eglise. Le premier texte récuse la posture positiviste pour ériger la métaphore en nouveau système de pensée. Le deuxième traité, dont la thèse repose sur une étymologie supposée entre « connaissance » et « naissance », oppose à une théorie intellectualiste de la connaissance, coupée du corps et des autres facultés de l’être, une idée de la connaissance comme une « naissance à soi-même et au monde », une expérience totale et indivisible. Enfin, la troisième partie expose les significations symboliques de l’architecture religieuse.
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